Album 26/ 1. C'est un soir comme celui là



C’est un soir comme celui-là

Jean-Paul VERNERET

27/2/2026

D'après le texte de Dino BELLORO

 

 

C’est un soir comme celui-là, lourd d’errance et de peine

Où je marche sans éclat, l’âme vague et lointaine 

Je noie au fond d’un verre un reste de rengaine

Pour oublier tes yeux, pour oublier ma reine

 

La route sous mes pas semble tout me refuser

Dictée par la raison qui voudrait bien m’apaiser 

Le bon sens me retient d’un cri bien trop insensé

De peur qu’un mot de plus ne vienne tant t’offenser

 

Pont

Le temps est un voleur, la mémoire un poison

Qui dessine ton nom sur chaque horizon

 

Refrain

Et je tourne en orbite autour de ton absence

Dans ce vide glacé où meurt mon espérance

Je t’appelle à voix basse au milieu des décombres

De nos amours enfuies, de nos rêves d’ombres.

C’est un soir comme celui-là, un soir de fin du monde

Où chaque seconde sans toi est une plaie profonde

 

Je te cherche dans la nuit : où s’est caché mon cœur ?

Où sont nos jours bénis aux parfums de bonheur ?

Toutes ces années près de toi, frémissantes d’ardeur

Brillent encore comme un éclat que ternit la douleur

 

Nos lèvres, autrefois, s’effleuraient en silence

Laissant sur notre peau l’empreinte d’une danse 

Trace indélébile au feu de ta présence

Qu’aucun vent du présent n’efface en son absence

 

Pont

Le temps est un voleur, la mémoire un poison

Qui dessine ton nom sur chaque horizon

 

Refrain

Et je tourne en orbite autour de ton absence

Dans ce vide glacé où meurt mon espérance

Je t’appelle à voix basse au milieu des décombres

De nos amours enfuies, de nos rêves d’ombres.

C’est un soir comme celui-là, un soir de fin du monde

Où chaque seconde sans toi est une plaie profonde.

 

Mon cœur saigne à présent de ne plus te sentir

Mon corps pleure en secret de ne plus te ravir 

Mon âme se consume et n’ose plus mentir 

Hélas je n’ai pas su vers moi te retenir.

 

Mes mots, fragiles filets jetés vers l’avenir

N’ont pu te soulager ni même te retenir 

Avec toi sont partis tous mes rêves à bâtir

Et l’infini tant rêvé s’est vu s’évanouir

 

Pont

Le temps est un voleur, la mémoire un poison

Qui dessine ton nom sur chaque horizon

 

Refrain

Et je tourne en orbite autour de ton absence

Dans ce vide glacé où meurt mon espérance

Je t’appelle à voix basse au milieu des décombres

De nos amours enfuies, de nos rêves d’ombres.

C’est un soir comme celui-là, un soir de fin du monde

Où chaque seconde sans toi est une plaie profonde.

 

Partition mélodie


Partition tous les instruments