Album 27 / 4. Les blaireaux



Les blaireaux

Jean-Paul VERNERET

17/3/2026

 

Ils arrivent au JT avec le sourire en coin

La cravate bien droite, le regard au lointain

Ils nous parlent de l’avenir, de l’effort nécessaire

Pendant qu'ils brassent du vent et vident l'imaginaire

Ils te jurent sur l’honneur, la main sur le veston

Mais leur honneur s’arrête au seuil de leur salon.

 

(Pont)

Des chaises musicales sur un volcan qui gronde

Ils se refilent les places, ils s'achètent le monde

Et nous, on regarde la scène, un peu comme des cons

En espérant qu'un jour, on les foute en prison

 

​(Refrain)​

Ils mentent comme ils respirent, c’est leur oxygène

Des promesses en papier qui s’envolent sans gêne

Dix secondes après l’urne, ils t’ont déjà trahi

Ils mangent à la gamelle pendant qu’on subit leur mépris

Ils trinquent à nos dépens dans leurs bureaux si beaux

Pourquoi court-on encore voter pour ces blaireaux ?

 

Ils dénoncent la misère avec beaucoup d'esprit

Ils parlent de la "France d'en bas" depuis leur paradis

Un beau discours fleuri, une petite tape dans le dos

Dès que le rideau tombe, ils nous prennent pour des idiots

C'est la valse des mandats, le bal des opportunistes

Où la trahison est reine et le mensonge une piste

 

(Pont)

Des chaises musicales sur un volcan qui gronde

Ils se refilent les places, ils s'achètent le monde

Et nous, on regarde la scène, un peu comme des cons

En espérant qu'un jour, on les foute en prison

 

​(Refrain)​

Ils mentent comme ils respirent, c’est leur oxygène

Des promesses en papier qui s’envolent sans gêne

Dix secondes après l’urne, ils t’ont déjà trahi

Ils mangent à la gamelle pendant qu’on subit leur mépris

Ils trinquent à nos dépens dans leurs bureaux si beaux

Pourquoi court-on encore voter pour ces blaireaux ?

 

Ils serrent des mains sales qu’ils ne veulent pas voir

Puis s’essuient sur nos vies en sortant du pouvoir

Des mots bien calibrés pour masquer le mépris

Ils jouent les grands hommes mais fuient quand ça crie

Ils promettent la lune, ils vendent du vent

Et nous laissent les ruines en guise de présent

 

Ils maquillent leurs fautes en discours bien polis

Mais le vernis s’écaille quand la vérité surgit

Ils sont incompétents, parfois même dangereux

Ils promettent des lendemains qu’ils ne maîtrisent pas eux

Ils n’savent rien faire à part bien remplir leurs poches

Des beaux parleurs bien propres, mais des idées bien moches

 

(Pont)

Des chaises musicales sur un volcan qui gronde

Ils se refilent les places, ils s'achètent le monde

Et nous, on regarde la scène, un peu comme des cons

En espérant qu'un jour, on les foute en prison

 

​(Refrain)​

Ils mentent comme ils respirent, c’est leur oxygène

Des promesses en papier qui s’envolent sans gêne

Dix secondes après l’urne, ils t’ont déjà trahi

Ils mangent à la gamelle pendant qu’on subit leur mépris

Ils trinquent à nos dépens dans leurs bureaux si beaux

Pourquoi court-on encore voter pour ces blaireaux ?

 

Partition mélodie


Partition tous les instruments