Album 29/ 4. Le prix du vrai



Le Prix du Vrai

Jean-Paul VERNERET

5/5/2023

 

Couplet 1 

Le ciel n’est pas un vaste miroir

Où toutes les prières viennent s’asseoir 

C'est un plafond fait de fer et d’eau 

Qui pèse lourd au-dessus du troupeau 

On nous apprend toujours à dire demain

Pour oublier le vide que contient nos mains 

Le temps n’est jamais un si vieil ami

C’est un voleur qui travaille dans la nuit 

 

Pont 

On se promet une sorte d’éternité

Pour mieux cacher toute sa lâcheté

Le cœur n’est qu’un simple muscle qui bat 

Il ne connaît jamais le vrai combat

Des mots sucrés et de si beaux serments 

Qui s’effacent toujours avec le vent

 

Refrain 

On ne soigne jamais le cruel venin

Avec des fleurs douces où bien du satin

La vie n’est jamais un simple joli conte

C’est un calcul précis, un cruel décompte 

Regarde enfin ce monde droit dans la face 

Sans le vernis du monde et sa fausse grâce

Le vrai bonheur n’est qu’un sombre leurre noir 

Pour ceux qui craignent fort de ne plus voir

 

Couplet 2 

Les rois sont toujours faits de chair et d’os

Ils ont parfois un rire un peu féroce

La justice n’est pas qu’un mot de trop 

Pour ceux qui jamais ne trouvent de repos

On n’achète pas vraiment la liberté 

On l’obtient seulement si on sait la mériter

Le silence seul reste la vraie loi forte

Qui jamais ne se brise derriere la porte

 

Pont 

On se promet une sorte d’éternité

Pour mieux cacher toute sa lâcheté

Le cœur n’est qu’un simple muscle qui bat 

Il ne connaît jamais le vrai combat

Des mots sucrés et de si beaux serments 

Qui s’effacent toujours avec le vent

 

Refrain 

On ne soigne jamais le cruel venin

Avec des fleurs douces où bien du satin

La vie n’est jamais un simple joli conte

C’est un calcul précis, un cruel décompte 

Regarde enfin ce monde droit dans la face 

Sans le vernis du monde et sa fausse grâce

Le vrai bonheur n’est qu’un sombre leurre noir 

Pour ceux qui craignent fort de ne plus voir

 

Outro 

Ne cherche plus jamais le paradis perdu

Il est ailleurs maintenant, il est parti

Apprends bien à marcher seul dans le froid

Sans la béquille de la loi des rois

Le jour se lève enfin, il est brutal

Bienvenue ici dans ce grand bal fatal 

Partition mélodie


Partition tous les instruments