Album 35 /12.Les toxiques



Les toxiques
Jean-Paul VERNERET
30/05/2022


Couplet 1
Je claque la porte et je m'en vais,
Trop longtemps pris dans leurs filets.
Ils apportaient leurs sombres jours,
Leurs cris, leurs drames, leurs discours.
Mais quand je voulais parler du mien,
Ils n'écoutaient jamais rien, rien.
C'était un théâtre, un monologue,
Où vous ils faisaient leur catalogue.


Pont
Vous vidiez vos coeurs comme on se jette dans une tempête,
Sans jamais remarquer les fissures dans ma tête.
À force de donner jusqu’au dernier morceau,
J’ai vu sombrer en moi le calme et le repos.


Refrain
Je ne suis plus l’éponge où s’essuyaient leurs névroses,
Je n'accepte plus ces fardeaux qu'on m'impose.
Qu’ils aillent porter ailleurs leur ombre et leur venin,
Je trace enfin ma route et je choisis mon chemin.


Couplet 2
Ils déversaient leurs cris, leurs plaintes et leurs tourments,
Ignorant mes besoins, mes propres sentiments.
Ils se croyaient seuls au monde en leur théâtre amer,
Et venaient quotidiennement y verser leur fiel, leur mer.


Pont
Vous vidiez vos coeurs comme on se jette dans une tempête,
Sans jamais remarquer les fissures dans ma tête.
À force de donner jusqu’au dernier morceau,
J’ai vu sombrer en moi le calme et le repos.


Refrain
Je ne suis plus l’éponge où s’essuyaient leurs névroses,
Je n'accepte plus ces fardeaux qu'on m'impose.
Qu’ils aillent porter ailleurs leur ombre et leur venin,
Je trace enfin ma route et je choisis mon chemin.


Couplet 3
Ils arrivaient en trombe avec leurs cris d’alarme,
Sans voir que de mon côté, j’étais aussi sans armes.
Mes soucis, dans l'oubli, étaient priés de se taire,
Pour laisser tout l'espace à leur sombre misère.
C’est un poids trop lourd, un contrat déraisonnable,
De porter un fardeau qui n’est plus supportable


Pont
Vous vidiez vos coeurs comme on se jette dans une tempête,
Sans jamais remarquer les fissures dans ma tête.
À force de donner jusqu’au dernier morceau,
J’ai vu sombrer en moi le calme et le repos.


Refrain
Je ne suis plus l’éponge où s’essuyaient leurs névroses,
Je n'accepte plus ces fardeaux qu'on m'impose.
Qu’ils aillent porter ailleurs leur ombre et leur venin,
Je trace enfin ma route et je choisis mon chemin.

Partition mélodie


Partition tous les instruments