Album 21/ 11. Sous les oliviers



« Sous les oliviers »

Jean-Paul VERNERET

1/11/2025

 

Perdu entre Porto et Lisbonne 

Dans un village sans personne 

On se levait au chant du coq 

Il n'y avait rien d'équivoque 

Et les yeux fermés par la nuit 

On quittait nos draps sans bruit 

Un café pour se réveiller 

Juste puis courir sans trop parler

 

Pont 

Un café noir, un peu sucré 

Pour avoir la force d’y aller 

On était là tous les vingt 

Mais les matins, ça piquait bien 

 

Et puis devant les oliviers 

Avec nos cannes, on tapait fort 

Y’avait aux pieds de ce décor 

Des trous faits par les sangliers 

D'autres ramassaient les olives 

D'autres enlevaient les feuilles vives 

On chargeait des grosses bassines 

Au milieu de vieilles ruines 

 

Pont 

Un café noir, un peu sucré 

Pour avoir la force d’y aller 

On était là tous les vingt 

Mais les matins, ça piquait bien 

 

Refrain 

Bacalhau, fruits de mer, cochons d‘lait 

Poulets grillés bien éclatés 

On mangeait sans se priver 

Tous les vingt autour d’un verre 

Le vinho verdé, la gnôle claire 

Coulaient fort jusque tard le soir 

Et on faisait ce qu’on voulait 

Puis on se perdait dans le noir

 

Puis on se perdait dans le noir

 

Puis l’on passait à la trieuse 

La fatigue était contagieuse 

Mais les rires prenaient le dessus 

Même les corps les plus rompus 

Entre la poussière et la sueur 

On partageait la même ardeur 

On triait les olives dans l'bruit 

On riait encore dans la nuit 

 

Pont 

Un café noir, un peu sucré 

Pour avoir la force d’y aller 

On était là tous les vingt 

Mais les matins, ça piquait bien 

 

On est partis vers le moulin 

Quand le soleil prenait son déclin 

Presser les olives ensemble 

Voir l’or couler, ça nous ressemble 

Revenir avec l’huile précieuse 

Fiers d’une journée généreuse 

Quand le jour revenait enfin 

Les mains sentaient l’huile et le vin 

 

Pont 

Un café noir, un peu sucré 

Pour avoir la force d’y aller 

On était là tous les vingt 

Mais les matins, ça piquait bien 

 

Refrain 

Bacalhau, fruits de mer, cochons d‘lait 

Poulets grillés bien éclatés 

On mangeait sans se priver 

Tous les vingt autour d’un verre 

Le vinho verdé, la gnôle claire 

Coulaient fort jusque tard le soir 

Et on faisait ce qu’on voulait 

Puis on se perdait dans le noir

 

Partition mélodie


Partition tous les instruments